mardi, 30 juin 2009

FAIRE RIPAILLE A ARROMANCHES

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CREPERIE "LA RIPAILLE" Rue du Colonel René Michel à ARROMANCHES

Je suis de retour de notre périple sur les côtes du débarquement, que nous avons visitées  avec Danie, Odette et Raymond. Belle journée ensoleillée et chaude.

 

Ce fut tout d'abord et comme il se devait, Colleville avec le cimetière américain. Je ne redirai pas toute l'émotion qui nous étreint quand nous découvrons ces lieux où reposent les corps de plus de 9000 jeunes qui sont venus donner leur vie pour notre liberté. J'ai parlé de tout cela au moment de la commémoration du 65ème anniversaire du débarquement. Je n'en reparle donc pas et ne mettrai pas de photos.

Puis en fin de matinée, nous décidons de nous rendre à Arromanches, haut lieu du débarquement avec son port artificiel dont subsistent encore quelques vestiges au large de la côte.

Nous avions envie de manger des moules frites, enfin moi, juste les moules car je n'ai jamais pu concilier les deux à la fois, c'est une affaire de goût et aussi de digestion, mais là n'est pas le sujet. Nous commençons à faire le tour des restaurants, je dois à la vérité de dire que nous étions passés devant une petite crêperie qui nous attirait mais,  nous étions en quête de moules. Nous finissons par fixer notre choix sur un restaurant "LA MARINE", face à la mer...Nous choisissons une table pour quatre, qui au bout du compte ne faisait pas notre affaire en raison de son exposition et le manque de parasol. Nous avisons une autre place et nous nous installons, c'était parfait. On nous apporte les cartes, nous commençons à faire notre choix, mais il faut bien dire que les prix, sans que nous soyons particulièrement radins, étaient un peu ...exagérés, je n'ai pas peur de le dire. De plus personne ne s'occupait de nous, et notre crêperie nous titillait l'esprit et les papilles..

Devant tant d'attente, nous sommes partis en disant que nous étions pressés. Le serveur nous dit "Allez chez MacDo" ou quelque chose à peu près...

Nous voilà repartis en direction de "notre crêperie" au joli nom " LA RIPAILLE",  rue du Colonel René Michel.

Nous n'avons pas été déçus. C'est vraiment un lieu que nous recommandons. La patronne est une personne très aimable et souriante. La salle aux murs de bois teintés de couleurs vives est du plus bel effet.

La carte est variée, les recettes originales, entre autres les gratins de galettes avec garnitures diverses, le tout d'excellente qualité. Les crêpes sont moelleuses et ......les prix raisonnables.

Danie, Odette et Raymond avaient choisi le menu  : apéritif maison, gratin de galettes, et crêpe au caramel au beurre salé maison.

Personnellement j'avais choisi une OCEANE, dont je me souviendrai tant elle était excellente par le moelleux de la crêpe et la finesse de la garniture.

La patronne sert l'apéritif maison et il nous faut deviner de quoi il est composé...La base est du cidre...Je ne dirai pas ce qu'elle ajoute au cidre, qui donne un goût particulier et fin à ce Kir spécial que nous avons apprécié.

La patronne fabrique un caramel au beurre salé, qu'elle vend en pots de trois tailles différentes, joliment présentés.

Nous avons localement une crêperie " LE TY BREIZH " à Cherbourg, qui nous sert de référence, compte tenu de la qualité que nous y trouvons depuis de nombreuses années,  et bien nous sommes heureux de pouvoir dire que nous avons largement trouvé son équivalent à Arromanches.

Nous sommes sortis vraiment enchantés. S'il vous est donné de traverser Arromanches arrêtez-vous et allez goûter et apprécier  toutes ces bonnes choses qui sont un plaisir pour le palais..

Notre promenade à Arromanches, nous a menés jusqu'à la maison que maman louait il y a un peu plus de 40 ans pour les vacances. Mes deux soeurs et mon beau-frère étaient émus de revoir ces lieux chargés de souvenirs pour eux...

Une belle journée qui s'est terminée par une promenade sur le front de mer à Arromanches, puis nous avons repris la route en direction de Sainte-Mère-Eglise...

Merci à tous les trois pour cette belle journée-souvenir qui nous a permis de découvrir une crêperie au nom prometteur "LA RIPAILLE"...Cela ne s'oublie pas.

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samedi, 02 mai 2009

UN HOMME D'HONNEUR

 

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(photos GOOGLE) - Daniel RUSSO et Dominique BLANC -

                                                    "Un homme d'honneur" : Pierre Bérégovoy, l’homme abandonnéberegovoy3.jpg



Dans un téléfilm d’une grande sobriété, couronné d’un Fipa d’argent à Biarritz, le réalisateur Laurent Heynemann évoque le suicide de l’ancien premier ministre

UN HOMME D’HONNEUR

Dans la voiture qui la conduit de Nevers à Paris, Gilberte Bérégovoy est sidérée, le regard perdu dans un abîme de tristesse. Son mari, mourant, est transporté en hélicoptère à l’hôpital du Val de Grâce. Pendant le trajet, elle se souvient des épisodes qui ont marqué leurs dernières années, la fascination de son mari pour François Mitterrand, pour les gens de pouvoir, les signes de richesse. Les rêves d’un homme du peuple, travailleur, intègre, n’ayant pas les codes et les usages de l’élite politico-économique. Une ignorance qui le laisse sans armes contre les amitiés dangereuses et les tentations du pouvoir.

ARTICLE A SUIVRE SUR LE LIEN SUIVANT :

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2372256&a...


Vendredi 1er mai à 20 h 35 sur France 2

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Vendredi 1er mai, très bonne soirée sur FRANCE2. J'ai regardé ce magnifique et émouvant téléfilm sur les derniers jours de Pierre Bérégovoy.

Je ne veux pas faire une analyse politique sur ce sujet, mes compétences sont limitées et comme lui, je ne sors pas de l'ENA, donc pas question de mettre mon grain de sel sur un sujet délicat dont personne n'a vraiment la réponse sur ce qui s'est passé, bien qu'a priori nous avons tout lieu de penser qu'il s'est réellement suicidé...

Les affaires politiques ont quelque chose de répugnant qui s'appelle "la raison d'Etat" et au nom de la raison d'Etat, les hommes au Pouvoir peuvent tout se permettre et surtout nous raconter n'importe quoi. Donc, je m'en tiens à ce que j'ai regardé avec beaucoup d'intérêt et d'émotion.

Je me contenterai de donner mon avis sur l'interprétation magistrale de Daniel Russo dans la peau de Pierre Bérégovoy, c'était plus que cela, il était habité par cet homme politique et l'émotion qu'il dégageait était palpable. Enfin Daniel Russo va sans aucun doute entrer dans la cour des grands acteurs, il ne serait que temps il me semble !

Dominique Blanc, extraordinaire également dans le rôle de madame Bérégovoy, une femme qui aura soutenu son mari jusqu'au bout et même après la mort de cet homme qu'elle aimait et dont elle n'a jamais douté. Il n'y a rien à ajouter sur le talent de cette grande comédienne qu'est Dominique Blanc.

Après la diffusion du téléfilm, suivait un document présenté et commenté par Laurent Delahousse, excellent choix d'archives et commentaires sobres et honnêtes.

 

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vendredi, 01 mai 2009

AQUARIUM CITE DE LA MER CHERBOURG

LIEN POUR VOIR INTEGRALEMENT LE DIAPORAMA...

 http://www.kizoa.com/i-Contact/sflite.swf?fmode=5&did...

 

                                         

 (PHOTOS PERSONNELLES)

 Je vous offre ce diaporama que j'ai fait. Aquarium de la Cité de la mer à Cherbourg. Je remercie l'auteur de ces photos pour me les avoir  offertes.

Si au cours de vos périgrinations, ce lieu vous intéresse, vous pouvez en savoir plus en vous rendant sur le lien ci-joint :

http://www.citedelamer.com/

                                                merci Marie-Christine pour cette jolie signature

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mercredi, 29 avril 2009

1er MAI FETE DU MUGUET FETE DU TRAVAIL

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                                                             Ma petite création pour vous offrir du muguet pour le 1er mai.

 

 

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1er mai 1891 à fourmies.jpg
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A Fourmies, la force armée est intervenue avec une cruauté inouïe. Les groupes du parti ouvrier de la localité avaient décidé

 

à l’unanimité, dans une assemblée générale, le 20 avril, de fêter le 1er mai et de faire savoir aux fabricants qu’ils cesseraient le travail, ce jour-là. Les industriels de la région, groupés dans un syndicat, décidèrent dans une réunion et affichèrent qu’au 1er mai, les ouvriers absents des ateliers seraient licenciés.

Ils avaient espéré épouvanter les ouvriers, mais ils ne purent que les exaspérer. Les plus indifférents furent pris de rage à cette menace qui les poussait à une cessation générale du travail. La quantité d’ouvriers qui ont été le 1er mai au travail fut si infime, que les fabricants durent les renvoyer chez eux.

Les ateliers se vidaient, les rues et places regorgeaient d’ouvriers en habits de fête, qui se réjouissaient du magnifique rayon de soleil. Jamais on n’avait vu circuler autant de monde. Devant une filature, il y avait un rassemblement; on y avait vu entrer des ouvriers et on saluait les jaunes de coups de sifflets et de cris de lâches et de traîtres.

Ce fut le prétexte cherché pour l’intervention de la force armée. La gendarmerie attaqua la foule et procéda à de nombreuses arrestations. L’après-midi, arriva une troupe de jeunes gens, de femmes et d’enfants, en chantant sur cette même place et exigeant la libération des emprisonnés. Alors, les soldats, sans avoir été provoqués par la foule, sans avoir fait les trois sommations réglementaires, tirèrent. La boucherie aurait duré encore longtemps si le curé catholique Margerin, n’était pas sorti de la maison et n’avait pas crié : ” Assez de victimes “. Neuf enfants étaient couchés sur la place, un homme de 30 ans, 2 jeunes gens de 20 ans, 2 enfants de 11 et 12 ans et quatre jeunes filles de 17 à 20 ans.

Une de ces dernières tenait un rameau dans la main, elle accompagnait son fiancé, portant un chapeau qui fut traversé par une balle. C’était la première fois que le fusil Lebel et la poudre sans fumée étaient essayés, et les deux avaient fait merveille.

Un cri de terreur retentit dans toute la France à la nouvelle de cette terrible boucherie de gens pacifiques, qui n’avaient en rien troublé ” l’ordre “.

Constant en était tout pétrifié. Lui qui se présentait avec cynisme devant la Chambre, ne laissa pas échapper un mot de regret. Oranger et Rocher purent l’appeler souvent ” Assassin ! “

On chercha à décharger sur Constant seul la responsabilité du crime de Fourmies, mais les ouvriers ne se laissèrent pas tromper. Ils savaient bien que derrière Constant, se cachaient les officiers exécuteurs des volontés de la classe capitaliste, comme aussi les fabricants, leurs mandataires même et conseillers municipaux, qui appelèrent l’armée et lancèrent les soldats et officiers contre les ouvriers.

La population ouvrière de Fourmies, siffla le 195e régiment qui avait participé à la tuerie et appela les soldats : ” Assassins ! ” Le 84e régiment fut accueilli par des applaudissements car ses sous-officiers s’étaient refusés à faire feu sur la foule. Un soldat du 145e refusa de tirer; l’officier, revolver au poing, le jeta par terre. ” Je vois ma mère dans la foule “, réplique le soldat.

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://bataillesoci...

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Titre : Fourmies. Mai 1891. Cantonnement militaire. Grand-Place.

tar7_perron_002i.jpgAuteur : Louis PERRON (1823-1870)
Date de création : 1891
Date représentée : 1 ermai 1891
Dimensions : Hauteur 16 cm - Largeur 21 cm
Technique et autres indications : photographie
Lieu de Conservation : Ecomusée de la région de Fourmies-Trélon (Fourmies) ; site web
Contact copyright : Service audiovisuel- Ecomusée de la Fourmies-Trélon, Place Maria Blondeau, BP 65. 59612 Fourmies Cedex. Tél: 03-27-60-66-11 / Fax : 03.27.60.88.88 ;

 

Je me demandais ce que j'allais écrire cette année sur le 1er mai. J'avais d'abord pensé à publier les paroles d'une chanson que maman nous chantait " TOUT CA PARC'QU'AU BOIS D'CHAVILLE" dont l'auteur est Pierre Destailles et le compositeur Claude Rolland. Cette bluette raconte l'après-midi d'amour d'un jeune couple parti cueillir du muguet au bois de Chaville et qui, neuf mois après, ont un bébé auquel est dédiée cette chanson qui, finalement, ne promet pas un avenir bien gai à ce charmant bambin.

Quant à parler d'avenir pas très gai, j'ai préféré me fier à l'idée qui m'est venue de parler d'un évènement historique dont on ne parle presque plus et qui pourtant a eu des conséquences dramatiques en son temps. Il s'agit du 1er mai 1891 à Fourmies dans le Nord.
Pourquoi Fourmies ? Parce que ma maman était "Ch'ti" née à Wignehies et que dans sa jeunesse elle avait travaillé dans une filature de Wignehies, les établissements Boussus.
Bien sûr elle n'a pas connu ces évènements, mais sans aucun doute, ses grands-parents ont dû les connaître, y ont participé ne serait-ce que parmi la foule. Je n'ai aucune certitude sur cela, mais je peux fort bien l'imaginer. Maman n'est plus là pour me dire si dans sa famille on en parlait.
Je me souviens qu'en 1995, par une journée froide et pluvieuse d'avril, en compagnie d'Alain mon beau-frère, Odette son épouse (ma soeur) et Fabien leur fils et mon neveu, nous étions allés dans le Nord faire un petit pélerinage sur les lieux où maman avait passé sa jeunesse.
Nous avions visité l'Eco-musée de Fourmies. Dans ces lieux, nous avions pu découvrir, sous forme de tableaux, ces dramatiques évènements de 1891.  Je n'oublierai jamais l'accueil que nous avions reçu en ces lieux, tenus par d'anciens ouvriers reconvertis en guides et qui, avec gentillesse et compétence nous relataient la vie de travail des anciens mineurs, des anciens employés de filature dont maman avait fait partie. Cet éco-musée est plus que cela, car on plonge dans la vie laborieuse de tous ces gens. Je vous recommande vivement de visiter ces lieux si vous passez par Fourmies...
Alors c'est à tous ces gens si courageux, qui ont souffert, que je veux penser pour ce 1er mai et c'est la raison pour laquelle j'ai choisi cet extrait d'une documentation que j'ai lue sur Internet et dont je vous donne l'adresse si vous souhaitez en savoir davantage.
Je viens de découvrir sur GOOGLE, la publication de quelques pages sur les établissements BOUSSUS à Wignehies. Je ne peux pas les copier mais je vous mets le lien... Sujet très intéressant.

http://books.google.fr/books?id=64mf4VeKzb4C&pg=PA149...

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Uniquement des images disponibles
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Quelques vues sur les usines Boussus et sur un quartier qui me paraît appartenir à une famille...
1 -A gauche la rue François Boussus à Wignehies. 2 - Ensuite l'entrée des usines Boussus. 3- Vue aérienne (dans les années 50) - 4 - Emile Boussus (quand je pense qu'il devait être le patron de maman...)
le château des Boussus (ils ne se refusaient rien les patrons...et dire que cela n'a pas changé !!!)1236857163.jpg
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vendredi, 20 mars 2009

TRADITIONS DES OEUFS DE PAQUES




          TRADITIONSDEPÂQUES


            
                  

 

1. Les oeufs de Pâques
 

La tradition d'offrir des oeufs décorés est bien antérieure au christianisme.  L'œuf est symbole de vie et de renouveau; c'est l'image d'une vie nouvelle. Il était tout désigné pour devenir un symbole de Pâques et exprimer le renouveau inauguré par la résurrection.
Comme il était interdit de manger des oeufs pendant le carême, on se trouvait à Pâques devant une grande quantité d'œufs. Alors a partir du moyen-âge on a pris l'habitude de s'offrir des oeufs décorés. L'œuf de Pâques a donné naissance à beaucoup de coutumes très diverses selon les pays. Les Églises Orthodoxes Russe, Grecque, Roumaine connaissent une tradition qui remonte au Haut moyen age, d'une bénédiction et d'une distribution d'œufs teints au début ou à la fin de la grande célébration pascale. En occident, la tradition chrétienne remonte au 12-13eme siècle.

En Pologne, comme en Russie, la tradition la plus typique est la peinture et la décoration de l'œuf de Pâques. En Norvège et en Pologne, il y a des petits combats d'œufs. En Allemagne, on accroche des oeufs décorés à la main à des petits branchages. En Pologne et en Italie, on décore la table avec des oeufs pour le repas de Pâques. En Russie, on porte des oeufs au cimetière sur les tombes de la famille. 

On a actuellement un peu oublié le symbolisme chrétien des oeufs de Pâques : la vie nouvelle de la résurrection.

 

 

2. Les œufs de Pâques décorés.
 

Le roi Louis XIV, distribuait en personne des oeufs peints à la feuille d'or à ses courtisans

A la cour des rois d'Angleterre et des rois de France on offrait des oeufs magnifiques. La surprise contenue dans l'œuf est une tradition qui remonte au  16ème siècle, et certaines sont même passées à l'histoire tant elles étaient exceptionnelles : c'est le cas de la statuette de Cupidon renfermée dans un énorme oeuf de Pâques offert par Louis XV à Madame du Barry.

Carl Fableau est le créateur d'œuf précieux des Tzars Tout l'histoire débuta en 1884 alors que Fableau fabriqua un oeuf de Pâques commandé par le Tzar Alexandre III pour son épouse bien-aimée, la tzarine Maria. Fableau s'inspirait de l'art byzantin. 


3.  Les oeufs de Pâques en chocolat.
 


Ce n'est qu'au XVIIIème siècle, en France, qu'on décide de vider un oeuf frais et de le remplir de chocolat. Puis, on a fait des oeufs en chocolat. On les cache dans le jardin et les enfants doivent les trouver.

Dans les pays catholiques, ce sont les cloches de Pâques qui les ramènent de Rome. Dans les pays germaniques, c'est le lièvre ou le lapin qui les dépose dans les jardins. 

Si le lapin et le lièvre sont les cacheurs d'œufs de Pâques privilégiés, d'autres animaux peuvent tenir ce rôle : la poule (au Tyrol), le coucou (en Suisse), la cigogne (en Alsace et dans la région de Thuringe en Allemagne), le renard (en Westphalie en Allemagne).

4. Les
 cloches
de Pâques.


La tradition du silence des cloches prit naissance lorsque, vers le 7ème siècle, l'Église interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s'écoula entre la mort du Christ et sa résurrection. Les cloches ne sonnent donc pas du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques, elles restent muettes pendant la mort du Christ. Aux offices, on remplace la clochette par une crécelle.

La légende, dans certains pays catholiques et particulièrement en France,  affirme que, le soir du Jeudi saint, elles partent à Rome où le Pape les bénit. Le matin de Pâques, les cloches reviennent en carillonnant pour annoncer la joie de la résurrection du Christ. A Rome, elles se chargent d’œufs de Pâques qu’elles répandent à leur retour dans les jardins. Les enfants vont alors les chercher. Pour le voyage, les cloches se munissent d'une paire d'ailes, de rubans ou sont transportées sur un char. 

En Italie le Jeudi saint en signe de deuil, on attache les cloches des églises pour éviter qu'elles ne sonnent. A Pâques, les cloches, défaites des liens, peuvent de nouveau sonner.
 

5. Le lièvre ou le lapin de Pâques.


Le lièvre est une tradition de Pâques d'origine germanique et nordique.  Il était l’animal emblématique de la déesse Astre que les saxons honoraient au printemps et de la déesse de la fertilité et du printemps Ost ara en pays germanique. Elle a donné son nom à Ester (Pâques en anglais) et est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère.

Le lièvre qui a une grande fécondité (de 4 à 8 portées par an) et il symbolise l'abondance, la prolifération la vie et le renouveau. On a donné au lièvre une signification chrétienne : le Christ est parfois symbolisé par un lièvre aux oreilles grandes ouvertes pour écouter la parole divine.

C'est en Allemagne et en Alsace, qu'on associa pour la première fois le lapin et le lièvre de Pâques avec les oeufs de Pâques pour célébrer le printemps. Les enfants confectionnent des nids avec des feuilles, de la mousse ou de l'herbe qu'ils installaient dans le jardin, espérant que durant la nuit de Pâques, le lapin garnirait les nids d'œufs multicolores. Le lièvre a peu de place dans les pays catholiques, car ce sont les cloches qui apportent les oeufs. Le lièvre n'est arrivé en Pologne qu'au début du 20eme siècle.


6. L'agneau de Pâques.


Dans la plupart des pays européens ( France, Belgique, Allemagne, Italie, Grèce, Pologne, Norvège etc. ), l'agneau est l'une des pièces maîtresse du repas du dimanche de Pâques. Il rappelle  l'agneau de Dieu qui a donné sa vie pour le Salut du monde. 

L'agneau pascal en Allemagne et en Alsace désigne  un biscuit en forme d'agneau décoré d'un étendard, un ruban rouge autour du cou.


7.
Le chocolat de Pâques.
 


Manger du chocolat sous différentes formes est une tradition importante en France : oeufs en chocolat, poules en chocolat, cloches en chocolat. La tradition en Espagne veut que l'on échange des présents, notamment du chocolat.



8. Traditions locales de Pâques. 


On mange des gâteaux en forme de colombes (en Italie)

On décore les maisons pour la fête de Pâques (en Allemagne)

On accroche des oeufs aux branches d'un arbuste (en Allemagne)

On mange du jambon (en Angleterre et en Allemagne)

On danse dans les rues (en Angleterre)

On fait les décorations en jaune (dans les pays scandinaves) 

Les enfants se déguisent en sorcières la veille de Pâques (en Finlande et en Suède)

On asperge d'eau la famille et les amis et on asperge les champs d'eau bénite (en Pologne)

On dépose des oeufs sur les tombes des parents au cimetière (en Russie)





Quelles que soient les traditions, le chocolat est à l'honneur !



  http://www.marishka-moi.com/article-29999097.html

 

 

lundi, 02 février 2009

LE CHATEAU DES RAVALET

Puisque je viens de vous montrer un peu de mon petit coin sous la neige, je vous présente le lieu cher à mon coeur. Ce n'est pas la première fois que je le fais, j'en ai parlé dans un autre billet et j'avais publié un album de photos.

Aujourd'hui, je vous présente les photos que j'ai faites entre le mois de juillet 2008 et décembre 2008,  au Château des Ravalet. Celui-ci, est actuellement en cours de rénovation. Je ne sais pas pour combien de temps il y en a, mais je pense que l'ouvrage sera long. Au fil de mes promenades dans le parc, j'ai fait des photos de fleurs, végétations et autres cygnes, canards...Je ne suis pas une artiste, je n'ai pas le don pour la photo, mais j'aime les faire.

Donc, voyez dans mes "oeuvres", simplement l'affection que j'ai pour ces lieux.

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LE COTENTIN SOUS LA NEIGE

Oui je sais, vous allez me dire que l'on sait ce que c'est que la neige et je vous donnerai raison.

Seulement, ici en Cotentin, surtout dans la région cherbourgeoise, il neige rarement. Nous bénéficions de ce que l'on appelle un micro climat et nous l'apprécions.

Personnellement, je n'aime pas la neige, mais j'ai un goût pour les paysages neigeux, pour l'image que nous en avons, pour la poésie. Quoi de plus beau que ces arbres vêtus de blanc.  Bien sûr, on peut toujours penser que c'est aussi un vaste linceul,  ce manteau blanc que revêtent nos campagnes, ce calme ouaté, ce silence infini font penser à la mort, mais je ne veux pas imaginer cela.

Je préfère penser que c'est le cycle naturel et qu'au printemps la terre se sera enrichie de cette neige et la renaissance de la nature n'en sera que plus belle.

Alors bien sûr, j'ai fait quelques photos de mon environnement. Il y a deux ans bientôt que nous habitons notre nouvelle maison et c'est le premier hiver de neige, c'est un baptème pour elle...

Rien n'est plus éphémère que cette neige qui va se transformer hélas, en eau boueuse.

 

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lundi, 24 novembre 2008

CHERBOURG SOUS LA NEIGE

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FONTAINE PLACE DU CHATEAU
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BASSIN DU COMMERCE ET MONTAGNE DU ROULE
POUR CELLES ET CEUX QUI CONNAISSENT CHERBOURG.
Je vous présente CHERBOURG comme nous ne voyons que très rarement cette ville que je chérie tant... C'était en 1987, dans la semaine du 11 au 18 janvier.
Tout était gelé et enneigé comme les photos l'attestent.
Ces photos ont été faites par mon fils Fabrice, grand amateur de photographies et bon photographe.
A cette époque je travaillais à la Chambre de Commerce de Cherbourg. Comme les autobus ne circulaient plus, je me rendais à mon bureau, à pied, car c'était la période cruciale pour les comptes (j'étais comptable) et je ne pouvais pas me permettre de manquer mon travail...
Voilà donc CHERBOURG comme vous ne le connaissiez pas.

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jeudi, 20 novembre 2008

DES RACINES ET DES AILES...

Photo Mont Saint Michel 042.jpg
(photo personnelle)
(clic pour voir l'album)
   Hier soir j'ai regardé, comme bien souvent je le fais, l'émission "DES RACINES ET DES AILES" sur FR3. Emission magistrale s'il en est. Chaque semaine, nous voyageons, nous découvrons de nouveaux horizons, de nouveaux paysages, de nouveaux monuments. Ce n'est que du bonheur. Louis LAFORGE, qui nous présente cette émission, est avenant, intelligent, nous instruisant sans ostentation, et il nous donne l'envie de voyager. Tout en restant dans notre fauteuil, nous nous enrichissons. J'aime beaucoup cette émission.
Hier soir elle était consacrée en partie au MONT SAINT-MICHEL "La Merveille de l'Occident", situé au sud du département dans lequel je vis.
J'ai eu plaisir à revivre les promenades que j'y ai faites à maintes reprises et que je serais prête à refaire...
En suivant le film sur cette région magnifique, j'avais l'impression de revivre des moments inoubliables que j'y ai passés.  De plus, non seulement nous avons fait une promenade classique dans les ruelles du Mont, mais nous avons visités des lieux un peu plus secrets, auxquels le public n'a jamais accès et je vous avoue que j'aurais aimé être sur place.
L'histoire du Mont Saint-Michel est riche. Je ne vais pas vous la conter car j'en serais incapable. Aussi je vais prendre un peu de documentation sur le WEB pour compléter mon billet.
J'ai voulu simplement vous faire part de mon attachement à ce lieu, aux souvenirs qui y sont liés et j'espère y retourner...quand les touristes n'y sont plus nombreux...C'est la chance de n'en être pas trop loin.

                              Histoire  (DOCUMENT "LA MANCHE" GOOGLE)

 16 octobre 709 Aubert, évêque d'Avranches, consacre une première église après l’avoir construite à la demande de l'Archange Michel. 966 à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s'établit sur le rocher. L’église préromane y est alors élevée avant l’an 1000. 11ème siècle l’église abbatiale romane est fondée sur un ensemble de cryptes et les premiers bâtiments conventuels y sont accolés. 12ème siècle les bâtiments conventuels romans sont agrandis. 13ème siècle une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie permet d’entreprendre l’ensemble gothique de la Merveille : deux bâtiments de trois étages couronnés par le cloître et le réfectoire. 14ème et 15ème siècle la guerre de cent ans rend nécessaire la protection de l’abbaye par un ensemble de constructions militaires qui lui permet de résister à un siège de plus de trente ans. Le chœur roman de l’église abbatiale, effondré en 1421 est remplacé par le chœur gothique flamboyant à la fin du Moyen-Age. La célébration du millénaire monastique en 1966 a précédé l'installation d'une communauté religieuse dans l'ancien logis abbatial perpétuant la vocation première de ce lieu : la Prière et l'Accueil. Les Frères et les Sœurs des Fraternités Monastiques de Jérusalem assurent cette présence spirituelle depuis 2001. Ce grand foyer spirituel et intellectuel fut avec Rome et Saint-Jacques de Compostelle l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident médiéval.

 

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mercredi, 12 novembre 2008

EMANCIPATION

 

Ma Gigi,

Si tu veux publier ce billet sur ton blog, j'en serai heureuse.

Percevoir la Grande Guerre sous d'autres angles, me semble être un hommage tout aussi digne.

Bisous.

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Emancipation

Il est courant de dire que la guerre 14-18 a joué un rôle important dans l'émancipation des femmes. L'affirmation est pourtant très modérée par les historiens qui insistent sur le caractère superficiel des changements. Si des bouleversements se sont effectivement produits, ils n'ont duré que peu de temps, les femmes retrouvant leur place au foyer à l'issue du conflit. Les principales gagnantes ont peut-être été ces femmes qu'on disait instruites ou celles qui étaient issues de la bourgeoisie. D'abord elles ont vu apparaître le baccalauréat féminin en 1919, puis l'égalité des salaires pour les institutrices et toutes ont bénéficié de simplification vestimentaire. Après la guerre, les corsets, les longues robes gênantes et les grands chapeaux embarrassants ont été abandonnés. Un début de libéralisation des corps...celle des mentalités aura, encore, bien  des méandres à contourner...

 

 Pour donner une suite à l'article de mon amie Véronique, je suis allée me documenter sur le grand couturier Paul POIRET qui est à l'origine, historiquement parlant, de "l'émancipation vestimentaire" des femmes, même s'il n'a pas été le seul, mais c'est son nom que l'on a retenu.

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Connu pour ses audaces, Paul Poiret est un couturier français considéré comme un précurseur du style Art déco. A 18 ans, il est embauché comme dessinateur de mode chez Doucet, puis il travaille chez Worth pendant deux ans. En septembre 1903, il ouvre sa propre maison de couture et habille l'actrice Réjane. C'est d'ailleurs grâce à la comédienne que Paul Poiret démarre. Trois ans plus tard, il devient un pionnier de l'émancipation féminine en supprimant le corset pour créer des robes à la taille haute. En 1908, Paul Iribe, un célèbre dessinateur, crée son catalogue : 'Les Robes de Paul Poiret racontées par Paul Iribe'. Le catalogue connaît rapidement le succès, en particulier grâce à son côté novateur. En 1910, alors que les ballets russes triomphent à Paris et que l'orientalisme est à la mode, il achète des tissus colorés du Wiener Werkstätte à Vienne avec qui commence une collaboration. En 1911, il lance 'Les Parfums de Rosine' et 'Les Ateliers de Martine', du nom de ses deux filles. Fort de son succès, Paul Poiret devient le propriétaire d'un hôtel particulier où il organise des fêtes somptueuses qui marquent les esprits. L'heure est au triomphe : il habille les comédiennes les plus à la mode avec des vêtements exotiques inspirés par ses voyages. Il collabore avec le peintre Raoul Dufy et lance des imprimés audacieux. Plus tard, il crée la jupe-culotte et la jupe entravée, ce qui lui vaudra quelques scandales. Après la Première Guerre mondiale et quinze ans de succès, son image commence à pâlir. Dès 1923, la maison connaît des difficultés financières mais continue ses activités. Quelques années plus tard, Paul Poiret joue avec Colette dans la pièce de théâtre 'La Vagabonde'. Ce rôle ne lui permet pas de sauver son entreprise, qui ferme en 1929 avec la crise économique. L'année suivante, il publie 'En habillant l'époque' où il invente la gaine, souple et confortable. Avant de mourir oublié et pauvre en 1944, Paul Poiret publie trois livres de mémoires.

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             CI-CONTRE le Couturier PAUL POIRET

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