lundi, 22 juin 2009
LE MONDE DE JAMES GURNEY



l'exactitude scientifique à son travail dans un monde imaginaire.
Né en 1958 à Glendale, en Californie, élevé à Palo Alto, le plus jeune des cinq enfants de Jeanne et Robert Gurney (un ingénieur en mécanique) a obtenu avec les honneurs, un B.A. d'archéologie en 1979 avec la société Phi Beta Kappa, à l'Université de Californie à Berkeley. Il a étudié la peinture à l'Art Center College of Design de Pasadena, où il a rencontré sa femme Jeanette, elle aussi, une artiste. En 1984, ils ont déménagé pour la Vallée de l'Hudson dans l'État de New York, où ils élèvent leurs deux fils, Daniel et Franklin.
Ce matin je faisais des recherches sur la ville de GLENDALE en Californie, quand j'ai découvert cet artiste dont je n'avais jamais entendu parlé ni vu d'oeuvres dont il est l'auteur...
Je dois dire que j'ai eu un vrai coup de coeur pour ce qu'il fait, pour son monde de l'imaginaire. Que de poésie et de douceur. Cet artiste serait-il encore un enfant dans sa tête ? N'aurait-il pas quitté ce monde de l'enfance capable d'imagination débordante, cette imagination que nous perdons au fil des ans parce que nous grandissons et que nous affrontons les réalités de la vie avec toutes leurs cruautés ?
Je n'ai jamais eu ce sens de l'imaginaire. Dès mon enfance je fuyais tout ce qui ressemblait à des contes de fées, je n'y croyais pas préférant le réalisme de certains livres que je découvrais et, il en était de même pour ce qui était des images, ou tableaux que je pouvais admirer.
Qu'il est beau le monde de l'enfance vu par James Gurney. Je comprends d'un coup pourquoi les enfants ont un tel engouement pour les gentils dinosaures...
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samedi, 04 avril 2009
ÂME SENSIBLE, S'ABSTENIR.....
Original Video - More videos at TinyPic
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Tu vois Véro, Yes I can ! Les fantasmes sont même au fond des machines à laver, pas que dans les assiettes d'andouillette...
Allez les filles, pour le week-end, je vous fais un petit cadeau. Nous devons ces deux petits chefs-d'oeuvre à Véro, qui n'en manque pas une pour pousser nos fantasmes au paroxysme...Âmes sensibles s'abstenir...
Sans vouloir me répéter, je souligne malgré tout, que je garde rarement les vidéos que l'on m'envoie, mais généralement, Véro m'expédie des petits films que j'aimerais partager très souvent avec vous.
Donc, comme changement d'herbage réjouit les veaux, je change de sujet aujourd'hui, ce qui maintenant m'arrivera assez souvent, pour que l'humour ne soit jamais loin des choses sérieuses. Et oui, il m'arrive d'être sérieuse...On aura tout vu !
Amusez-vous bien, comme je me suis amusée...

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jeudi, 05 mars 2009
LE CONCERTO DE VARSOVIE
http://www.youtube.com/watch?v=P4cu1vtIVxo pour voir un extrait du film "DANGEROUS MOONLIGHT"
C'est plus qu'un coup de coeur que ce morceau de musique ! Voilà des années que je le cherche et ce soir j'ai le bonheur de l'avoir découvert sur YOU TUBE. Même si vous n'êtes pas mélomanes, je veux vous le faire partager, il représente tant de choses et de souvenirs pour moi.
Le Concerto de Varsovie a été composé par Richard ADDINSELL, en 1941 pour les besoins d'un film "dangerous moonlight" je n'ai jamais oublié l'auteur et le titre de ce concerto, qui a tant bouleversé ma vie de petite jeune fille qui rêvait depuis son enfance d'être pianiste.
Je ne connais pas ce film, je ne sais pas s'il est sorti en salle un jour. J'en connais le sujet. L'histoire d'un pianiste polonais qui fuit son pays dévasté par les soldats nazis, qui se réfugie en Angleterre et s'engage dans la R.A.F. Il épouse je crois une américaine. Le sujet est très mélo, mais la musique a de telles sonorités que l'on pourrait croire qu'elle a été composée par Anton Dvorak. Richard Addinsell qui composait de la musique de film, a signé là, un chef-d'oeuvre qui est devenu un classique joué par les plus grands pianistes encore aujourd'hui.
La première fois que je l'ai entendu, j'avais 16 ans, j'adhérais aux jeunesses musicales de France, ce qui me permettait d'aller écouter avec ma très chère amie Monique les concerts Colonne au Châtelet à Paris, car elle aussi était férue de musique classique et de piano dont elle jouait si bien. C'était une grande pianiste qui l'avait joué, elle s'appelait Sondra Bianca. En mettant ce concerto pour vous le faire partager, c'est à Monique que je pense, je lui offre en souvenir elle qui nous a quittés trop tôt, qui m'a quittée trop tôt et que je n'oublie pas. Je l'offre aussi à Corinne et Laura, elles sauront que je pense à elles et à toute la famille.
Merci à ma soeur Marcelle qui a fait cette composition d'une petite Betty Boop que j'affectionne avec ce bel intérieur surané mais dont le piano est l'élément central, donc ma vie...ce que Monique aurait aimé.
21:05 Publié dans MES COUPS DE COEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 14 janvier 2009
THEO ET ANTOINETTE
(chanteur Fernand GIGNAC) CANADA
Ma Soeur Marcelle m'a fait connaître cette vidéo que je souhaite vous faire partager.
Cette chanson composée et interprétée par un chanteur canadien, est émouvante, touchante, et je pense qu'elle sera appréciée par les couples de longue durée.
J'ai été très émue en l'écoutant. Les artistes canadiens ont vraiment un grand talent...
Merci et bisous à Marcelle.
Merci et bisous à mon amie Véro pour cette jolie image
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mardi, 13 janvier 2009
LA BEAUTE EN PEINTURE...
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mercredi, 07 janvier 2009
A TOUT SEIGNEUR TOUT HONNEUR...
Ce n'est pas souvent que je mets mon NOUNOURS à l'honneur, alors aujourd'hui je fais une exception. Ca va être sa fête, je vous le promets !
Oui, voilà qu'aujourd'hui c'est la saint Raymond.
Bonne fête Raymond...Il le mérite bien, lui qui me supporte depuis tant d'années... Wouah ! Je découvre que je vis sans aucun doute, auprès d'un "SAINT" et je ne m'en n'étais jamais rendue compte.
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jeudi, 04 décembre 2008
LA MAISON DE POUPEE DE VERO...
non seulement elle admire JP, mais c'est une fée.....
12:59 Publié dans MES COUPS DE COEUR | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mercredi, 12 novembre 2008
EST-IL LE SEUL ?
MA PETITE SOEUR DANIE M'A FAIT DECOUVRIR CETTE VIDEO YOU TUBE, DE LA CHANTEUSE PINK.
Je note que contrairement à ce que son pseudo pourrait nous laisser croire, ce qu'elle chante n'est pas tout rose...
Je vous propose de l'écouter ici....Mais est-ce que cette chanson ne pourrait pas s'adresser à tous les chefs d'état du monde ?
Vous vous ferez votre opinion, moi évidemment j'ai la mienne !!!
17:26 Publié dans MES COUPS DE COEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 24 octobre 2008
POUR LE PLAISIR
SIMPLEMENT QUELQUES BELLES IMAGES POUR VOUS SOUHAITER UNE BONNE FIN DE SEMAINE.
LA CARAPACE DES REVES
(beau poème de LOUKRISTIE que vous commencez à connaître)
Merci à toi LOU.....)
Je porte comme un manteau une carapace de rêves,
Plus solide que le temps, sans une seule fissure,
Malgré toutes les querelles ramassées sur la grève,
Ou ces ombres croissant lentement sur mon mur…
J’habille cette carapace de voiles capricieux,
D’espoirs pleins de douceur sous un miroir d’étoiles,
Des images prisonnières dans le fond de mes yeux
Et des perles de pluie égrenées sur ma toile.
Si ces rêves ne s’éteignent, c’est que vers eux s’incline
Un flambeau, un gardien, debout dans le brouillard,
Quand mon âme en rêvant vacille sur des ruines,
Il protège mon cœur des larmes et des pillards.
Ma carapace de rêves a pour gardien l’amour,
C’est ainsi qu’on le nomme, palpitant de tendresse.
Dans les plis de mon âme dormait depuis toujours
Cette petite chandelle qui aujourd’hui me caresse.
L’amour que j’ai pour vous renforce encore mes rêves,
Et vous ouvrez un monde à mon cœur si fragile.
J’ai banni les ténèbres pour qu’enfin me soulève
Cette armure de songes où vos âmes se faufilent…
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samedi, 18 octobre 2008
William Adolphe BOUGUEREAU)
Les sources sur son état-civil complet sont contradictoires : certaines donnent William Adolphe Bouguereau, d'autres indiquent Adolphe William Bouguereau. La dénomination d'usage est "William Bouguereau".
Il est le fils d'un négociant en vins de Bordeaux et sa famille de conviction catholique, a des origines anglaises.
Il apprend le dessin à l'école municipale de dessins et de peintures de Bordeaux. En 1846 il entre aux Beaux-arts de Paris dans l'atelier de Picot sur la recommandation de J.P. Allaux. Il remporte le second prix de Rome ex-aequo avec Boulanger pour sa peinture Saint Pierre après sa délivrance de prison vient retrouver les fidèles chez Marie (1848).
Il remporte le Premier Prix de Rome en 1850 avec Zénobie retrouvée par les bergers sur les bords de l'Araxe.
En 1866 le marchand de tableaux Paul Durand-Ruel s'occupe de sa carrière et permet à l'artiste de vendre plusieurs toiles à des clients privés; il a ainsi énormément de succès auprès des acheteurs américains, au point qu'en 1878 lors de la première rétrospective de sa peinture pour l'exposition internationale de Paris, l'État ne peut rassembler que douze oeuvres le reste de sa production étant expatriée aux États-Unis. Il passe aussi un contrat avec la maison d'édition Goupil pour la commercialisation de reproductions en gravure de ses oeuvres.
Professeur en 1888 à l'École des Beaux Arts et à l'Académie Julian de Paris, ses peintures de genre, réalistes ou sur des thèmes mythologiques sont exposées annuellement au Salon de Paris pendant toute la durée de sa carrière. Il travaille aussi à de grands travaux de décoration, notamment pour l'hôtel de Jean-François Bartholoni, et fait aussi le plafond du Grand-Théatre de Bordeaux.
En 1876, il devient membre de l'Académie des Beaux-Arts, mais l'année suivante est marquée par des deuils successifs , d'abord ses deux enfants et ensuite son épouse décèdent.
À un âge assez avancé, Bouguereau épouse, en deuxièmes noces, une de ses élèves, le peintre Elizabeth Jane Gardner Bouguereau. Le peintre use également de son influence pour permettre l'accès des femmes à beaucoup d'institutions artistiques en France, y compris l'Académie française.
François-Alfred Delobbe fut un de ses élèves.
Un peintre de l'idéalisme
Peintre de l'Idéal de beauté, ses tableaux sur la mythologie grecque foisonnent et renvoient aux thèmes déjà repris par la Première Renaissance et le néo-classicisme, périodes qui ont influencé sa peinture, il a notamment abondamment traité des sujets allégoriques. De nombreuses scènes idylliques, champêtres et bucoliques constituent son répertoire.
Un bon nombre de ses tableaux illustre également les thèmes des liens familiaux et de l'enfance.
Entre toutes ses peintures, l'exclusivité quasi totale revient à l'image de la femme, avec Cabanel, Gervex et Gérome son nom est associé au genre du nu académique. En cela sa Naissance de Vénus est emblématique, d'une peinture sensuelle profondément influencée par les vénus d'Ingres. C'est avec ce genre qu'il connaitra le plus de succès mais rencontrera aussi le plus de critiques ; à cause de la texture lisse et minutieuse de sa peinture, Joris-Karl Huysmans dira à son encontre : «Ce n'est même plus de la porcelaine, c'est du léché flasque!». La renommée de Bouguereau est assez établie dans ce style pour que le peintre impressionniste Degas, quant à lui régulièrement refusé aux Salons officiels, parle péjorativement de «bouguereauté» pour qualifier le genre.
Après le deuil qu'il subit en 1877 il se tourne vers une peinture à thème religieux et délaisse les thèmes en rapport avec l'Antiquité de ses début.
Postérité
Déconsidéré à partir des années 1920 jusque vers la fin du XXe siècle, sans doute, pour partie, à cause du désintérêt envers la peinture académique manifesté par plusieurs générations de critiques et d'historiens d'art, son oeuvre commence à être redécouverte.
De son vivant, les toiles de Bouguereau étaient très recherchées par les nouveaux riches américains qui les achetaient à des prix élevés, de sorte qu'une grande partie de ses oeuvres ont quitté la France.
Après sa mort, la peinture de Bouguereau connait une brusque dévalorisation que d'aucuns estiment due à une campagne de dénigrement de la part de la jeune génération de critiques d'art qui s'appuyant sur leurs aînés (Zola, Huysmans), favorables aux mouvements modernes de la peinture française, ne lui pardonnaient pas d'avoir été l'un des peintres représentatifs du style académique, et sa participation, pour le Salon des Artistes Français, au jury d'admission qui était majoritairement hostile aux mouvements modernes de la peinture (Cézanne surnommait le Salon "Salon de Bouguereau"). Cependant le sort de Bouguereau fut commun à celui de presque tous les peintres dits péjorativement pompiers au début du XXe siècle. Pendant des décennies, le nom du peintre a même disparu des encyclopédies généralistes.
À partir des années soixante, Salvador Dali manifeste son admiration pour l'art de Bouguereau qu'il oppose à Picasso, et contribue à sa redécouverte. Depuis l'exposition rétrospective de ses oeuvres organisée au Petit Palais à Paris en 1984, la réputation de Bouguereau s'est nettement rétablie et beaucoup voient maintenant en lui un des grands peintres français du XIXe siècle. Aux États-Unis, le Art Renewal Center promeut sa réhabilitation.
NOTE PERSONNELLE :
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le premier deuil)
